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Auteurs K (Kundera, King...) :

Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 13:28

Et hop! On ne s'arrête plus. Mini commentaire de Rose Madder, de Stephen King, toujours en VO.

Rose Daniels is badly married. Very badly. Her husband Norman is a beast : violent, cold and manipulative. He used to beat her so strong, she could not even breath. She just stayed down on the kitchen floor, trying to vomit in her apron, if she had to be sick, so that he won't beat her for dirtying the kitchen floor.

Once, as she was staring at a single drop of blood on the sheets, Rose realised. And went away. She went to Daughters and Sisters, a women's shelter, and tried to start a new life, this one on her own.

But Norman Daniels is not the kind of man who could be let down so easily. He'll chase her. And try to drive her out.

 

Comment :

 

As usual, King's novels are really easy to read, even in english. Have a thrillfull time with Rose, Anna and the others... and feel the fear in Rose Madder.

A good one !

 

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Mardi 7 juillet 2009 2 07 07 2009 02:24

La semaine dernière, je vous l'ai dit, je me suis mise au travail. Une heure plus tard, j'avais écrit pour vous, et pour moi aussi, un article assez long sur Les Fleurs du Mal de Baudelaire, recueil que j'ai eu la chance de lire et qui m'a beaucoup marqué. A l'heure fatidique du point final, mon Pc, qui n'avait pourtant manifesté aucun symptome alarmant depuis plusieurs mois, s'est brutalement et implacablement éteint.


La perte de mon article fut un moment cruel que je n'ai pas encore surmonté. En tous cas pas suffisament pour le réecrire dans sa totalité.

C'est pourquoi je vais aujourd'hui vous parler, non des Fleurs du Mal, mais d'un roman léger assorti à l'été. Un polar, pour vous dire ! Un de ces bons vieux bouquins à la couverture jaune poussin, éditions du Masque; un de ceux qu'on lit lors d'un voyage ou au gré d'un pique nique et qui foisonnent dans les échoppes des bouquinistes.


Rien que le titre était ..authentique. Bistouri Blues. Ca promet.

..

Résumé :


Années 2000, Paris, Hôpital Lariboisière. Un vol de vésicule biliaire se produit dans l'unité de chirurgie digestive du célebre établissement parisien. En pleine opération. Plus étrange encore, ce rapt d'organe est réalisé par... un homme grenouille.

Le chirurgien est un « fou » de jazz, folie que semblent confirmer les piercings qu'il porte de façon à pouvoir passer le cordon des écouteurs au travers des anneaux. L'enquêteur, ami du précédent, et chargé de l'affaire, a un don pour les femmes, l'origami, le café torréfié et l'épuisement de sous fifres.

Ces deux individus excentriques joignent alors leurs forces singulières, et se lancent sur les traces d'un curieux trafic d'organes, sur fond d'infirmières bulgares, de transsexuels, de terrorisme, de musique expérimentale et de technologie médicale de pointe.


Commentaire :


Ca va vite, très vite ! Les personnages sont attachants sans être trop profonds. L'intrigue bien développée, mais pas trop alambiquée, Les filles sont belles et peu farouches. Et les méchants très cruels et machiavéliques. Les éléments du roman policier contemporain sont réunis au plus grand plaisir du lecteur.


Vous savez maintenant que je n'affectionne pas la littérature moderne... mais j'ai passé un excellent moment avec Bistouri Blues, lauréat du prix du roman d'aventures.J'ai parfois tiqué devant tant d'invraisemblances, et de vocabulaire maladroit.

Et puis... j'ai réalisé que j'avais sous les yeux un roman policier moderne, bien loin des standards de ma bibliothèque, et que je devais simplement laisser faire la magie de l'aventure, sans me préoccuper d'y trouver la Beauté et la Vérité, que je cherche tant (et parfois vainement) dans les romans « Classiques » que j'adore cependant.


Conclusion : Parfait pour un Paris-Bordeaux ....d'aventurier !


 

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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 01 2009 13:41

Deux articles d’un coup pour fêter cette fin de semaine de reprise éprouvante !

Tout d’abord, Risibles amours de mon cher Milan Kundera, qui vient officiellement  d’entrer dans le club très select de mes écrivains préférés. J’avais beaucoup aimé notamment La Lenteur, La plaisanterie ainsi que l’Insoutenable légèreté de l’être. Je le retrouve avec plaisir dans ce recueil de nouvelles, écrit en 1968 et déniché pour 2€ sur www.livrenpoche.com !

 

On a beaucoup entendu parler de l’écrivain dans la presse ces derniers temps : il est accusé par le magasine tchèque « Respekt » d’avoir dénoncé un de ces compatriotes, enrôlé par les services secrets occidentaux, à la police communiste de l’époque. Le jeune homme en question a purgé 14 ans de prison, à la suite de cette dénonciation. Cette information, publiée dans la presse internationale, a fait sortir l’écrivain tchèque du silence dans lequel il s’est refugié voilà plusieurs années déjà.  Milan Kundera a vivement démenti cette accusation, attestant qu’il ne connaissait pas le jeune homme et expliquant qu’il ne comprenait pas comment son nom s’est retrouvé mêlé à cette affaire sordide.

 

Risibles amours de Kundera :

 

Ce recueil est composé de sept nouvelles : Personne ne va rire, La Pomme d’or de l’éternel désir, Le Jeu de l’auto-stop, Le Colloque, Que les vieux morts cèdent la place aux jeunes morts, Le Docteur Hazel vingt ans plus tard, et Edouard et Dieu.

Je ne résumerai qu’une seule de ces nouvelles, et de loin ma préférée : Le jeu de l’auto-stop.

 

Un jeune couple a enfin la possibilité de partir en vacances. Sous le régime communiste tchécoslovaque, les chambres d’hôtels se réservent des mois à l’avance, et nécessitent un tas de formalités administratives. Mais, enfin, le couple se met en route pour Tatras. Dans l’auto, leur conversation se porte sur les nombreuses pannes d’essence que le couple a connu depuis leur rencontre, il y un an. La jeune fille se plaint d’être, à chaque fois que cela arrive, obligée de faire de l’autostop seule jusqu’à la prochaine station service, et de devoir subir les assauts des conducteurs qui l’y déposent. Elle s’inquiète également du nombre d’autostoppeuses que son ami a du emmener dans sa vie, alors qu’il est seul en voiture. Au terme de cette conversation, la station service tant désirée est enfin en vue. Pendant que son ami fait le plein, la jeune fille s’éclipse discrètement pour assouvir un besoin…pressant. C’est cette discrétion, cette pudeur, cette pureté qui plait surtout au jeune homme. Cela rend à ses yeux la jeune fille unique et adorable.

Il remonte dans son auto et se dirige vers la sortie de la station. Pour plaisanter, la jeune fille, sortie du sous bois, se place au bord de la route, et fait mine d’être une autostoppeuse. Son ami s’arrête, la fait monter dans le véhicule. Le jeu commence.

Un jeu pendant lequel, la jeune fille, si pudique et réservée, engoncée dans ce corps de femme qui la gêne et lui fait honte d’habitude, décide d’être l’autostoppeuse libérée et aguicheuse, le type de femme qu’elle pense que son ami apprécie et dont elle jalouse l’assurance et l’audace.

Au début, le jeu amuse le jeune homme, surpris que son amie s’y prête avec tant de bonne volonté. Mais la femme, dans le corps de cette autostoppeuse inconnue, se transforme… Elle devient l’archétype des filles que déteste le jeune homme : manipulatrice, changeante, superficielle. « Il s’était toujours dit que la jeune fille n’avait de réalité que dans les limites de la fidélité et de la pureté, et qu’au-delà de ces limites, elle n’existait tout simplement pas ». Il voit toujours son amie dans l’autostoppeuse inconnue, alors que la jeune fille, libérée d’elle-même dans ce rôle de séductrice, prend de plus en plus d’assurance et devient ce qu’elle a toujours rêvé d’être : une Femme, fatale et affriolante.

 

Je résiste à grand peine à la tentation de vous raconter la fin…

Cette nouvelle est une des plus abouties que j’ai eu l’occasion de lire. Les thèmes de la dualité, de la honte, du reflet de notre propre image, du mensonge et des préjugés que l’on porte sans nous en rendre compte sur les personnes qu’on aime, éveille en moi des sentiments très forts. Ces sujets sont évoqués avec subtilité et précision et enveloppés de  poésie. C’est grandiose !

 

Milan, du fond de votre retraite tchèque dont vous ne sortez jamais, je vous A-DO-RE !!

 

Ps : évidemment les autres nouvelles valent le coup, notamment « Personne ne va rire », qui me fait penser un peu à « La Plaisanterie » et « Le colloque », qui est à mourir de rire…ou à pleurer, selon les passages.

 

A recommander chaudement.

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Lundi 8 décembre 2008 1 08 12 2008 18:00

Finalement j’ai reçu vendredi dernier de Suzanne de chez-les-filles.com (merci encore !) Le Pays sans Adultes, d’Ondine Khayat.  Je l’ai lu ce week end, et me voilà face à ma page presque blanche, le cœur brisé à l’idée que je m’apprête à écrire la première critique mitigée de ce roman de toute la blogosphère.

 

Le Pays sans Adultes d’Ondine Khayat.

 

Maxence et Slimane sont deux frères de onze et treize ans, que le mauvais sort a dotés d’un père violent et alcoolique et d’une mère impuissante et paumée.

Beaucoup de souffrances pour ces deux enfants, qui, pour combattre le désespoir et la noirceur de leur vie, s’inventent de jolis rêves à deux : de voyages en escalator jusqu’à l’ « abri parapluie » improvisé pour se protéger du petit nuage noir de violence et de folie qui plane en permanence au dessus de leurs têtes, nos deux frères tentent de s’évader, et de maintenir une lueur d’espoir dans l’enfer absolu qu’est leur vie.

 

Lorsque le Démon (le père) retrouve du travail,  les ténèbres semblent brusquement s’éclaircir. Petit à petit, la famille éclatée, décomposée, battue connaît un profond changement sous l’influence de la nouvelle attitude du Démon. Maman n’a plus de lèvres fendues et d’œil au beurre noir, elle se fait belle, les enfants osent enfin respirer, les quatre se rendent même au supermarché ensemble, comme une vraie famille.

Et c’est alors que l’espoir renait en ces enfants blessés, que le pire advient : Le Démon se fait de nouveau licencier et ramène sa famille, dont les blessures sont à peine pansées, dont la confiance est à peine retrouvée, dans la spirale de haine et de violence qu’ils ont connu avant ce temps béni.

 

Nul espoir ne brule plus dans le cœur de Maxence désormais. Ce symbole de stabilité, de savoir et de protection qu’est Maxence se désintègre et disparaît vers le Pays sans Adultes, où les parents ne frappent pas leurs enfants. Lorsque, dévasté, son petit frère veut le suivre, il «  se trompe de chemin » et atterrit dans le service pédopsychiatrique d’un hôpital.

 

La suite dans le roman.

 

Commentaire :

 

Mon cœur a du être échangé à la naissance avec celui, bien conservé, cryogénisé surement, d’une littéraire des années 50.

Ce n’est pas de ma faute, pardonnez moi, ô divins auteurs contemporains, et par là j’entends Nathalie Reims et Ondine Khayat notamment. J’en appelle à votre indulgence et à votre compréhension.

Cette anomalie cardiaque me rend presque totalement insensible à la prose de nos auteurs modernes. Les mots, les mots, Mesdames, aussi judicieusement utilisés soient-ils, n’atteignent pas la noble poésie de mes (défunts) auteurs fétiches.

Mon cœur, pour être ému, réclame un certain vocabulaire, qui peut paraître désuet et démodé aujourd’hui, mon cœur veut du lyrisme, il est avide de mots poétiques et élégants, il exige la souffrance, l’amour, le déchirement exprimés avec raffinement.

Le vocabulaire moderne ne me convient pas, il manque de délicatesse et d’esthétisme. Par extension, je ne puis apprécier avec justesse la prose d’auteurs tels qu’Ondine Khayat, probablement très brillante, si j’en crois les commentaires du Pays sans Adultes, de mes camarades et amies bloggeuses.

Tout comme je les ai présentées à Mme Rheims, veuillez accepter, Mlle Khayat, les excuses d’une jeune fille au cœur bizarre et malformé….pour son époque.

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Mardi 30 septembre 2008 2 30 09 2008 16:39

Grace à Laurianne, me voici en possession (enfin, elle me l’a prêté, mais bon !) de La Lenteur de Milan Kundera. Septième roman de l’auteur de la Plaisanterie, que j’ai adoré, Kundera nous présente ici un roman étrange, bizarrement structuré et tout simplement à mourir de rire.

 

Résumé de La Lenteur :

 

Plusieurs histoires qui n’ont rien à voir les unes avec les autres se croisent et se recoupent d’une façon très rigolote :

 

Vera et l’auteur passent la nuit dans un château, où ce dernier est assailli par l’envie irrépressible d’écrire un « roman où rien ne serait sérieux. Une Grande Bêtise pour Son Plaisir ». L’imagination de l’auteur, tandis que sa femme dort, devient de plus en plus indépendante, voire vivante.

 

Madame de T. quant à elle, élabore une intrigue afin d’éloigner les soupçons que son mari a, à propos de son amant. Elle fait venir l’amant d’une de ses amies, Le Chevalier, et le séduit en respectant les procédés de l’époque. Elle agit de telle sorte qu’après leur nuit d’amour, le Chevalier croise son mari dans un couloir, et reporte ainsi ses soupçons sur ce dernier, plutôt que sur son véritable amant.

 

Pontevin et sa cour, dans un café parisien, refont le monde et critiquent virulemment les « danseurs ». Le danseur ne désire pas le pouvoir, mais la gloire ; il […] désire occuper la scène pour faire rayonner son moi […] ce qui nécessite une technique de combat spéciale : le judo moral. Il jette le gant au monde entier : qui est capable de se montrer plus moral, plus courageux, plus honnête, plus sincère, plus disposé au sacrifice, plus véridique, que lui ? Et il manie toutes les prises qui lui permettent de mettre l’autre dans une situation moralement inférieure. »

 

Vincent, un des membres de la clique de Pontevin, part fièrement représenter ses amis lors d’un congrès d’entomologistes européens : il va en effet y croiser le roi des danseurs (exhibitionniste de la vie publique, donc), le plus critiqué également par Pontevin : Berck. Il y rencontrera une jeune femme et laissera libre cours à ses pulsions les plus spectaculaires.

 

Au cours de ce congrès, le lecteur croisera également un savant tchèque ouvrier du BTP, étonnamment bien bâti et un cameraman fou d’une réalisatrice déjantée.

 

 

Un excellent roman, amusant, acerbe et atypique !! Je le recommande chaudement.

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Mardi 29 juillet 2008 2 29 07 2008 22:40
Bienvenue dans ma nouvelle rubrique : les livres de vcacances ! Eh oui, même les dévoreurs de littérature comme nous tous ont bien le droit de s'octroyer quelques livres "faciles" durant la période estivale.

Comme j'étais sur les (splendides) routes irlandaises pendant deux semaines, j'ai acheté des livres en anglais ! Au menu donc, "Lisey's Story" de Stephen  King et " The Story of Edgar Sawtelle" de David Roblewski (en cours).

Lisey's story... Un bon roman d'été, assez étrange pour être intrigant, assez morbide pour se donner des frissons le soir dans la tente. Il s'agit d'un roman que l'auteur dédie à sa femme Tabatha, qui, tout comme Lisey , a reçu la mission difficile de vivre auprès d'un écrivain.

Résumé :

Scott Landon, un grand écrivain du Maine, dont les écrits sont étudiés dans plusieurs universités, vient de mourir subitement, à l'age de 50 ans. Sa compagne de toujours, Lisey, hésite encore, deux ans après le décès de son mari, à faire le tri dans ses affaires et à confier les manuscrits aux facultés qui les réclament.

Harcelée par un universitaire plus désireux que les autres à obtenir les notes de Scott, Lisey s' attelle enfin à la tache fastidieuse  d'ouvrir un à un les cartons de son mari. Au fil de ses recherches, elle va découvrir des événements étranges dans le passé de son mari...évenements auxquels elle a activement participé, mais qu'elle a refoulé au fond de sa mémoire. Lisey replonge dans les eaux noires et profondes de sa mémoire et de celle de Scott. Que découvrira-t-elle ? Arrivera-t-elle à échapper aux monstres (humains et autres) qu'elle a fait sortir de ses souvenirs ?

Un roman palpitant :D .... à la plage !!

Note : 7/10

Ps : je repars encore une dizaine de jours, mais à mon retour, promis !! je m'y remets  !

Bonnes vacances à tous
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Mercredi 7 mai 2008 3 07 05 2008 13:12

Comme j'ai eu la chance de partir en Angleterre avec mon papa, sa chérie, mon petit frère et ma soeur adorée...j'ai eu envie de me replonger dans des livres en VO.
La série commence donc avec un livre bilingue, pour se remettre dans l'ambiance, du roi de la terreur américaine, j'ai nommé Monsieur Stephen King.

Deux nouvelles dans ce receuil : "The Monkey" et "Mrs Todd's shortcut".

Résumé de The Monkey/Le Singe de Stephen King :

Hal et sa famille se rendent dans la maison ou celui ci a été élevé afin de mettre en ordre les affaires de la tante Marie, qui vient de mourir. Dennis et Petey, les enfants de Hal, découvrent dans le grenier un drôle de singe. Un petit singe-jouet, au sourire très étrange, qui tient des cymbales dans la main. Lorsque les cymbales s'enclenchent, quelqu'un meurt dans l'entourage de Hal. Lorsqu'Hal était enfant, il avait découvert l'horrible pouvoir du jouet, et l'avait jeté au fond d'un puits. Il le retrouve, vingt ans plus tard, toujours aussi maléfique. Ce singe deviendra-t-il la malédiction des enfants de Hal ? Qui sera la prochaine victime ?

Note : 7/10
Pas mal...sans plus néanmoins.



Résumé de "Mrs Todd(s shortcut" de Stephen King :

L'histoire de Ophelia Todd, l'ex-femme de Mrs Todd, nous est raconté par Homer, l'homme d'entretien de la
famille Todd. Obsédée par les raccourcis, Phelia passait son temps à chercher des chemins toujours plus courts, à a travers la campagne du Maine, au volant de son petit bolide. Ou va-t-elle ? Comment fait elle pour trouver des chemins plus courts que si on les parcourait à vol d'oiseau ? Et pourquoi son apparence semble-t-elle changer au fur et à mesure de ces "raccourcis" ?

Note : 7/10
Hum ça se lit, mais il en a écrit de bien meilleurs !
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